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Vers un année record en termes d’opérations de fusions-acquisitions en France ?

record fusions-acquisitionsSi début 2020 avec l’apparition de la Covid-19 nombreux étaient ceux qui craignaient une hécatombe au sein des entreprises françaises, il n’en fut rien. Les plus solides ont racheté celles qui étaient déjà dans une situation fragile. Depuis un an et demi de pandémie, le monde a été contraint à de nombreuses évolutions qui obligent les sociétés à revoir leurs périmètres d’activités. Le tout dans un contexte très propice aux opérations de fusions-acquisitions et le nombre de rapprochements réalisés ces derniers mois en témoigne. Explications avec les experts d’AURIS Finance, cabinet spécialisé en fusions-acquisitions.

Une accélération du nombre d’opérations de fusions-acquisitions en 2021

Le début de la crise de la Covid-19 avait provoqué un ralentissement des opérations de fusions-acquisitions en raison des craintes de faillites. Mais, au final, la pandémie a rapidement déclenché des rapprochements, les sociétés les plus fragiles ayant été rachetées par leurs consœurs. Ainsi, les cessions et acquisitions se sont avérées très nombreuses et la tendance s’est accélérée en début d’année 2021. Selon les données de Refinitiv, le montant total des transactions mondiales a atteint 1770 milliards de dollars entre janvier et avril, et 2800 milliards de dollars sur l’ensemble du premier semestre.

Quid de la France ?

D’après le dernier classement d’attractivité des fusions et acquisitions dans le monde (MAAIS), la France reste très convoitée puisqu’elle gagne une place par rapport à l’année précédente et se hisse au 7ème rang du classement général de l’indice. Parmi les atouts cités, figurent sur le haut du podium les infrastructures et les actifs de l’Hexagone. Viennent ensuite les facteurs réglementaires et politiques, bien que les mouvements sociaux risquent de freiner, voire d’empêcher, la mise en place de certaines réformes.

Une tendance qui devrait se confirmer ces prochains mois

Selon plusieurs banquiers d’affaires interrogés dans la presse, les carnets de commandes pour les opérations de fusions-acquisitions sont très bien fournis, ce qui laisse augurer une seconde partie de l’année encore plus dynamique en la matière. Pour certains, le cru 2021 pourrait même signer un record. Sauf si les marchés actions venaient à chuter en raison des incertitudes économiques, ou encore sauf si l’inflation venait à progresser, ce qui induirait un relèvement des taux d’intérêt. Mais il ne s’agit là que d’éléments à surveiller et qui ne reflètent pas la situation actuelle.

Pourquoi un tel dynamisme sur le marché des fusions-acquisitions ?

Le contexte est tout particulièrement favorable malgré la pandémie. Tous les signaux sont au vert. Tout d’abord, les politiques monétaires accommodantes des grandes banques centrales offrent aux acquéreurs potentiels la possibilité de financer leurs rachats à un coût plutôt modeste et les liquidités demeurent abondantes. Parallèlement, les ruptures induites par la crise de la Covid-19 poussent les sociétés à revoir leurs stratégies, à anticiper les futurs changements et à envisager une évolution de leurs portefeuilles d’activités. Certains vont ainsi se recentrer sur quelques métiers cœurs et, de fait, céder une partie de leurs activités. À l’inverse, d’autres partent à la recherche de relais de croissance. Or, il est souvent plus aisé, dans ce cas, de trouver des sociétés cibles dans les domaines concernés que de se lancer dans une activité périphérique ou sur une nouvelle zone géographique ex nihilo.

Tous ces éléments devraient contribuer à une évolution du périmètre des entreprises au cours du second semestre, et donc à une multiplication des opérations de fusions-acquisitions. Ces dernières sont toujours le fruit de recherches et de négociations délicates. Les équipes d’AURIS Finance sont là pour vous accompagner tout au long du processus pour réussir au mieux votre rapprochement.